<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?>
<rdf:RDF 
         xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#"
         xmlns="http://purl.org/rss/1.0/"
         xmlns:mn="http://usefulinc.com/rss/manifest/"
         xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
>

  <channel rdf:about="http://80.247.228.200/rss-epictete.php">
    <title>Épictète du jour</title>
    <link>http://www.aufildemeslectures.net</link>
    <description>Au fil de mes lectures</description>
    <items>
      <rdf:Seq>
        <rdf:li rdf:resource="http://www.aufildemeslectures.net/index.php" />
        <rdf:li rdf:resource="http://www.aufildemeslectures.net/index.php" />
        <rdf:li rdf:resource="http://www.aufildemeslectures.net/index.php" />
        <rdf:li rdf:resource="http://www.aufildemeslectures.net/index.php" />
        <rdf:li rdf:resource="http://www.aufildemeslectures.net/index.php" />
        <rdf:li rdf:resource="http://www.aufildemeslectures.net/index.php" />
        <rdf:li rdf:resource="http://www.aufildemeslectures.net/index.php" />
        <rdf:li rdf:resource="http://www.aufildemeslectures.net/index.php" />
        <rdf:li rdf:resource="http://www.aufildemeslectures.net/index.php" />
        <rdf:li rdf:resource="http://www.aufildemeslectures.net/index.php" />
        <rdf:li rdf:resource="http://www.aufildemeslectures.net/index.php" />
        <rdf:li rdf:resource="http://www.aufildemeslectures.net/index.php" />
        <rdf:li rdf:resource="http://www.aufildemeslectures.net/index.php" />
        <rdf:li rdf:resource="http://www.aufildemeslectures.net/index.php" />
        <rdf:li rdf:resource="http://www.aufildemeslectures.net/index.php" />
      </rdf:Seq>
    </items>
  </channel>

  <item rdf:about="http://www.aufildemeslectures.net/index.php">
    <link>http://www.aufildemeslectures.net/index.php</link>
    <title>Épictète du jour 04-07-2008</title>
    <description>&lt;strong&gt;L'esprit du vicieux n'est jamais rassis. Il est toujours inconstant, sans tenue, et flottant au gré de ses opinions. Il est donc incapable d'amitié.
&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Entretiens&lt;/em&gt;, Livre II&lt;em&gt;, LVIII.&lt;/em&gt;</description>
    <pubDate>04-07-2008</pubDate>
    <dc:creator>Gilles G. Jobin</dc:creator>
  </item>

  <item rdf:about="http://www.aufildemeslectures.net/index.php">
    <link>http://www.aufildemeslectures.net/index.php</link>
    <title>Épictète du jour 03-07-2008</title>
    <description>&lt;strong&gt;La première et la plus nécessaire partie de la philosophie est celle qui traite de la pratique des préceptes ; par exemple : il ne faut point mentir. La seconde, est celle qui en fait les démonstrations : pourquoi il ne faut point mentir. Et la troisième, celle qui fait la preuve de ces démonstrations, en expliquant en quoi consiste une démonstration, et ce qui en fait la vérité et la certitude ; elle définit ces différents termes : démonstration, conséquence, opposition, vérité, fausseté. Cette troisième partie est nécessaire pour la seconde, et la seconde pour la première ; mais la première est la plus nécessaire de toutes, et celle où il faut s'arrêter et se fixer. D'ordinaire, nous renversons cet ordre ; nous nous arrêtons entièrement à la troisième ; tout notre travail, toute notre étude, est pour la troisième, pour la preuve, et nous négligeons absolument la première, qui est l'usage et la pratique. Il arrive par là que nous mentons ; mais en revanche nous sommes toujours prêts à bien prouver qu'il ne faut pas mentir.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Pensées&lt;/em&gt;&lt;em&gt;, LXXX.&lt;/em&gt;</description>
    <pubDate>03-07-2008</pubDate>
    <dc:creator>Gilles G. Jobin</dc:creator>
  </item>

  <item rdf:about="http://www.aufildemeslectures.net/index.php">
    <link>http://www.aufildemeslectures.net/index.php</link>
    <title>Épictète du jour 02-07-2008</title>
    <description>&lt;strong&gt;La première et la plus nécessaire partie de la philosophie est celle qui traite de la pratique des préceptes ; par exemple : il ne faut point mentir. La seconde, est celle qui en fait les démonstrations : pourquoi il ne faut point mentir. Et la troisième, celle qui fait la preuve de ces démonstrations, en expliquant en quoi consiste une démonstration, et ce qui en fait la vérité et la certitude ; elle définit ces différents termes : démonstration, conséquence, opposition, vérité, fausseté. Cette troisième partie est nécessaire pour la seconde, et la seconde pour la première ; mais la première est la plus nécessaire de toutes, et celle où il faut s'arrêter et se fixer. D'ordinaire, nous renversons cet ordre ; nous nous arrêtons entièrement à la troisième ; tout notre travail, toute notre étude, est pour la troisième, pour la preuve, et nous négligeons absolument la première, qui est l'usage et la pratique. Il arrive par là que nous mentons ; mais en revanche nous sommes toujours prêts à bien prouver qu'il ne faut pas mentir.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Pensées&lt;/em&gt;&lt;em&gt;, LXXX.&lt;/em&gt;</description>
    <pubDate>02-07-2008</pubDate>
    <dc:creator>Gilles G. Jobin</dc:creator>
  </item>

  <item rdf:about="http://www.aufildemeslectures.net/index.php">
    <link>http://www.aufildemeslectures.net/index.php</link>
    <title>Épictète du jour 01-07-2008</title>
    <description>&lt;strong&gt;Personne ne peut être méchant et vicieux, sans une perte sûre et sans un dommage certain.
&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Entretiens&lt;/em&gt;, Livre II&lt;em&gt;, XXVII.&lt;/em&gt;</description>
    <pubDate>01-07-2008</pubDate>
    <dc:creator>Gilles G. Jobin</dc:creator>
  </item>

  <item rdf:about="http://www.aufildemeslectures.net/index.php">
    <link>http://www.aufildemeslectures.net/index.php</link>
    <title>Épictète du jour 30-06-2008</title>
    <description>&lt;strong&gt;Souviens-toi que ce n'est ni celui qui te dit des injures, ni celui qui te frappe, qui t'outrage ; mais c'est l'opinion que tu as d'eux, et qui te les fait regarder comme des gens dont tu es outragé. Quand quelqu'un donc te chagrine et t'irrite, sache que ce n'est pas cet homme-là qui t'irrite, mais ton opinion. Efforce-toi donc, avant tout, de ne pas te laisser emporter par ton imagination ; car, si une fois tu gagnes du temps et quelque délai, tu seras plus facilement maître de toi-même.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Pensées&lt;/em&gt;&lt;em&gt;, XXIX.&lt;/em&gt;</description>
    <pubDate>30-06-2008</pubDate>
    <dc:creator>Gilles G. Jobin</dc:creator>
  </item>

  <item rdf:about="http://www.aufildemeslectures.net/index.php">
    <link>http://www.aufildemeslectures.net/index.php</link>
    <title>Épictète du jour 29-06-2008</title>
    <description>&lt;strong&gt;Que tu es aveugle et injuste ! Tu peux ne dépendre que de toi seul, et tu veux dépendre d'un million de choses qui te sont étrangères, et qui toutes t'éloignent de ton véritable bien.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Entretiens&lt;/em&gt;, Livre I&lt;em&gt;, II.&lt;/em&gt;</description>
    <pubDate>29-06-2008</pubDate>
    <dc:creator>Gilles G. Jobin</dc:creator>
  </item>

  <item rdf:about="http://www.aufildemeslectures.net/index.php">
    <link>http://www.aufildemeslectures.net/index.php</link>
    <title>Épictète du jour 28-06-2008</title>
    <description>&lt;strong&gt;Un de mes disciples, qui avait quelque penchant pour la philosophie cynique, me demanda un jour ce que devait être le philosophe de cette secte, et ce qu'il fallait faire pour y réussir. -- Mon ami, lui répondis-je, tout ce que je puis te dire, c'est que tout homme qui entreprend une chose si grande, sans y être appelé des dieux, est aussi fou que celui qui entrerait dans une grande maison pour s'y comporter en maître, ou qu'un Thersite qui voudrait faire l'Agamemnon. -- Mais je m'accommoderai fort bien d'une guenille, d'un manteau tout rapiécé ; je coucherai à terre ; je prendrai une besace et un bâton, et je dirai des injures à tout le monde. -- Mon ami, si c'est en cela que tu fais consister cette philosophie, tu en juges fort mal. Le philosophe cynique est un homme pénétré de pudeur, et qui ne craint pas de s'exposer constamment à la vue des hommes, parce qu'il ne fait rien d'indécent. C'est un homme envoyé des dieux pour réformer les hommes, et pour leur apprendre par son exemple, que nu, sans bien, sans autre couvert que le ciel, et sans autre lit que la terre, on peut être heureux ; un homme qui traite les vicieux, quelque grands qu'ils soient, comme des esclaves ; un homme qui, maltraité, battu, aime et bénit ceux qui le battent et qui le maltraitent ; un homme qui regarde tous les hommes comme ses enfants, qui fait la ronde pour eux, qui l'avertit avec bonté et avec tendresse, comme un père, comme un frère, et comme le ministre des dieux mêmes ; un homme enfin que, malgré sa bassesse, les rois et les princes ne peuvent regarder sans respect. Et c'est ainsi qu'Alexandre a considéré Diogène.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Entretiens&lt;/em&gt;, Livre III&lt;em&gt;, XLII.&lt;/em&gt;</description>
    <pubDate>28-06-2008</pubDate>
    <dc:creator>Gilles G. Jobin</dc:creator>
  </item>

  <item rdf:about="http://www.aufildemeslectures.net/index.php">
    <link>http://www.aufildemeslectures.net/index.php</link>
    <title>Épictète du jour 27-06-2008</title>
    <description>&lt;strong&gt;Pourquoi suis-je né d'un tel père et d'une telle mère ? -- Eh ! mon ami, avant ta naissance, dépendait-il de toi de dire : « Je veux qu'un tel se marie à une telle, et je veux naître d'eux ? » Si ta naissance fut malheureuse, ne dépend-il pas de toi de la corriger par la vertu ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Entretiens&lt;/em&gt;, Livre I&lt;em&gt;, XXXIX.&lt;/em&gt;</description>
    <pubDate>27-06-2008</pubDate>
    <dc:creator>Gilles G. Jobin</dc:creator>
  </item>

  <item rdf:about="http://www.aufildemeslectures.net/index.php">
    <link>http://www.aufildemeslectures.net/index.php</link>
    <title>Épictète du jour 26-06-2008</title>
    <description>&lt;strong&gt;Les soldats qui s'enrôlent dans les troupes de César font le serment ordinaire. Quel est ce serment ? Qu'ils préféreront le salut de l'empereur à toutes choses ; qu'ils lui obéiront en tout, qu'ils s'exposeront à la mort pour lui. Et toi, qui es lié à la divinité par ta naissance et par tant de bienfaits que tu en as reçus, et qui es né dans ses troupes, ne feras-tu pas ce serment ? Et l'ayant fait, ne lui seras-tu pas fidèle ? Quelle différence même entre ces deux serments ! Le soldat jure qu'il préférera le salut de l'empereur à toutes choses, et toi tu jures que tu préféreras à toutes choses ton propre salut.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Entretiens&lt;/em&gt;, Livre I&lt;em&gt;, XLIII.&lt;/em&gt;</description>
    <pubDate>26-06-2008</pubDate>
    <dc:creator>Gilles G. Jobin</dc:creator>
  </item>

  <item rdf:about="http://www.aufildemeslectures.net/index.php">
    <link>http://www.aufildemeslectures.net/index.php</link>
    <title>Épictète du jour 25-06-2008</title>
    <description>&lt;strong&gt;Tu n'as pas de quoi vivre, et tu me demandes si, pour l'avoir, tu dois te rabaisser aux ministères les plus abjects, jusqu'à présenter le pot de chambre à un maître. Que puis-je te dire là-dessus ? Il y a des gens qui pensent qu'il vaut mieux présenter le pot de chambre que de mourir de faim. Il y en a d'autres à qui cela serait insupportable. Ce n'est donc pas moi qu'il faut consulter, c'est toi-même. Examine bien ce que tu vaux.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Entretiens&lt;/em&gt;, Livre I&lt;em&gt;, X.&lt;/em&gt;</description>
    <pubDate>25-06-2008</pubDate>
    <dc:creator>Gilles G. Jobin</dc:creator>
  </item>

  <item rdf:about="http://www.aufildemeslectures.net/index.php">
    <link>http://www.aufildemeslectures.net/index.php</link>
    <title>Épictète du jour 24-06-2008</title>
    <description>&lt;strong&gt;La divinité t'a donné des armes pour résister à tous les événements les plus fâcheux. Elle t'a donné la grandeur d'âme, la force, la patience, la constance. Tu dois t'en servir. Ou, si tu te plains, avoue que tu as mis bas les armes dont elle t'avait muni.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Entretiens&lt;/em&gt;, Livre I&lt;em&gt;, XXV.&lt;/em&gt;</description>
    <pubDate>24-06-2008</pubDate>
    <dc:creator>Gilles G. Jobin</dc:creator>
  </item>

  <item rdf:about="http://www.aufildemeslectures.net/index.php">
    <link>http://www.aufildemeslectures.net/index.php</link>
    <title>Épictète du jour 23-06-2008</title>
    <description>&lt;strong&gt;Il n'y a point d'homme qui n'ait naturellement une certaine idée, une certaine notion du bien, du mal, de l'honnête, du déshonnête, du juste, de l'injuste, du bonheur, du malheur, et des devoirs ou pratiqués ou négligés. D'où vient donc que, sur ces matières, on se trompe si souvent, quand on juge des faits particuliers ? Cela vient, comme je l'ai déjà dit, de ce que nous appliquons mal nos actions communes, et que nous jugeons par des préjugés peu approfondis. Le beau, le bon, le mal, le bien, le juste, l'injuste, ce sont des termes que tout le monde emploie également avant que d'avoir appris à les appliquer avec raison et avec justice. De là naissent les disputes, les querelles, les guerres. Je dis : « Cela est juste. » Un autre dit : « Cela est injuste. » Comment se mettre d'accord ? Quelle règle avons-nous pour bien juger ? Sera-ce l'opinion ? Mais nous voilà deux, et nous avons deux opinions contraires. D'ailleurs, comment l'opinion peut-elle être un juge sûr ? Les fous n'ont-ils pas leur opinion ? Il faut pourtant bien qu'il y ait une règle sûre pour connaître la vérité ; car il n'est pas possible que les dieux aient laissé les hommes dans une entière ignorance de ce qu'ils doivent savoir pour se conduire. Cherchons donc cette règle, qui peut seule nous délivrer de nos erreurs et guérir la témérité et la folie de l'opinion. Cette règle est d'appliquer à l'espèce les caractères que l'on donne au genre, afin que ces caractères, connus et avoués de tout le monde, nous servent à redresser nos préjugés sur chaque fait particulier. Par exemple, nous avons l'idée du bien ; il s'agit de savoir si la volupté est un bien, examinons-la selon cette idée, et pesons-la dans cette balance. Je la pèse avec ces caractères du bien qui sont mes poids. Je la trouve légère, je la rejette, car le bien est une chose solide et d'un très grand poids.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Entretiens&lt;/em&gt;, Livre II&lt;em&gt;, XXX.&lt;/em&gt;</description>
    <pubDate>23-06-2008</pubDate>
    <dc:creator>Gilles G. Jobin</dc:creator>
  </item>

  <item rdf:about="http://www.aufildemeslectures.net/index.php">
    <link>http://www.aufildemeslectures.net/index.php</link>
    <title>Épictète du jour 22-06-2008</title>
    <description>&lt;strong&gt;Galba ayant été tué, quelqu'un dit à Rufus : « Présentement, la Providence se mêle du monde. -- Malheureux ! lui répondit Rufus, crois-tu donc qu'un Galba ait empêché les dieux de gouverner le monde ? Ce qui te faisait douter de la Providence, te la marquait. »
&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Entretiens&lt;/em&gt;, Livre III&lt;em&gt;, XXX.&lt;/em&gt;</description>
    <pubDate>22-06-2008</pubDate>
    <dc:creator>Gilles G. Jobin</dc:creator>
  </item>

  <item rdf:about="http://www.aufildemeslectures.net/index.php">
    <link>http://www.aufildemeslectures.net/index.php</link>
    <title>Épictète du jour 21-06-2008</title>
    <description>&lt;strong&gt;Il n'est nullement nécessaire d'aller souvent au théâtre et aux jeux publics. Et, si tu y vas quelquefois par occasion, ne favorise aucun des partis et réserve tes faveurs et tes empressements pour toi-même, c'est-à-dire contente-toi de tout ce qui arrive, et sois satisfait que la victoire soit à celui qui a vaincu ; ainsi tu ne seras jamais ni fâché, ni troublé. Evite aussi de faire des acclamations, de grands éclats de rire et de grands mouvements. Et quand tu te seras retiré, ne parle pas longuement de tout ce que tu as vu, puisque cela ne peut servir à réformer tes moeurs, ni à te rendre plus honnête homme ; car ces longs entretiens témoignent que c'est le spectacle seul qui a attiré ton admiration.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Pensées&lt;/em&gt;&lt;em&gt;, LIII.&lt;/em&gt;</description>
    <pubDate>21-06-2008</pubDate>
    <dc:creator>Gilles G. Jobin</dc:creator>
  </item>

  <item rdf:about="http://www.aufildemeslectures.net/index.php">
    <link>http://www.aufildemeslectures.net/index.php</link>
    <title>Épictète du jour 20-06-2008</title>
    <description>&lt;strong&gt;Tu te plains de la solitude. Qu'appelles-tu être seul ? Est-ce être hors du commerce des hommes, ou être dénué de tout secours ? Eh ! pense que très souvent on n'est pas moins seul au milieu de Rome, au milieu de ses parents, de ses amis, de ses voisins, et d'une foule d'esclaves. Ce n'est pas la vue d'un homme qui rompt la solitude, c'est la vue d'un homme vertueux, fidèle, secourable. Si tu es seul, songe que Dieu aussi est seul ; et il est content de lui-même, et il trouve tout en lui-même. Tâche de lui ressembler, cela est en ton pouvoir. Entretiens-toi avec toi-même, tu as tant de choses à te dire et à te demander ! Qu'as-tu besoin des autres ? Tu es dénué de tout secours, tu n'as ni père, ni frère, ni enfants, ni amis, tu les as tous perdus. Mais n'as-tu pas un père immortel, qui ne manquera pas d'avoir soin de toi, et de te donner tous les secours nécessaires ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Entretiens&lt;/em&gt;, Livre III&lt;em&gt;, XXII.&lt;/em&gt;</description>
    <pubDate>20-06-2008</pubDate>
    <dc:creator>Gilles G. Jobin</dc:creator>
  </item>

  <rdf:Description rdf:ID="manifest">
    <mn:channels>
      <rdf:Seq>
        <rdf:li rdf:resource="http://80.247.228.200/rss-epictete.php" />
      </rdf:Seq>
    </mn:channels>
  </rdf:Description>

</rdf:RDF>
